Parlons Design : Le partage comme business modèle

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Qui est-tu ?

Je m’appelle Romain Penchenat, j’ai 21 ans. Je suis plutôt créateur du digital, j’aime bien toutes les activités autour du numérique, je suis notamment podcasteur.

Chaque semaine, je publie le podcast Parlons Design, un épisode chaque semaine qui traite bien sûr du design numérique.

Et je suis étudiant en design et un petit peu plus largement même dans le numérique (c’est-à-dire que je fais un petit peu de développement, un petit peu de marketing digital).

Ce qui m’intéresse vraiment moi, c’est vraiment toute la partie design, d’expérience, d’interface, de produit. Donc je m’y forme, je crée aussi des produits dont on va pouvoir parler.

Voilà, j’ai vraiment cette activité large dans le numérique, c’est ce qui me passionne depuis que je suis assez petit (j’ai découvert ça très tôt). Et c’est le sujet sur lequel je travaille au quotidien et sur lequel je me fais plaisir au quotidien. 

Quel est ton parcours ?

En ce qui concerne mon parcours, on peut dire que ça a commencé un petit peu tôt, en tant qu’autodidacte.

J’avais fait un premier stage en 3e, justement dans une agence qui créait des applications, des sites web. Ça m’a très vite fait rentrer dans ce domaine-là, qui m’intéressait, dans toute la création numérique.

Au début, je faisais un peu aussi de création vidéo avec mes premières vidéos YouTube. Et puis je me suis intéressé, en autodidacte, à la création de sites web, donc par le développement au tout début.

J’ai créé mes premiers petits sites et je trouvais ça génial forcément. Quand tu as 10/15 ans et que tu arrives à créer tes premiers sites (même s’ils sont vraiment mauvais) tu trouves ça génial et c’est ça qui m’a lancé dans la création (avec OpenClassrooms, avec des vidéos YouTube, avec plein de contenus sur internet).

Je me suis formé à d’abord développer des sites puis à faire des designs intéressants pour créer de meilleur site derrière. Du coup, j’ai rapidement eu l’habitude de me projeter sur toute la chaîne de création de valeur du numérique.

Au début, c’est quelque chose dont je ne me rendais pas compte mais j’ai eu cette chance-là.

Avec des amis notamment Arthur Faure, on a créé aussi quand on était au collège au lycée des petits projets numériques entre nous qui m’ont beaucoup formé. Encore une fois en créant surtout à plusieurs on apprend des choses, on apprend énormément de choses donc c’est vraiment le début de ma formation dans ce domaine-là vraiment tout à fait en autodidacte.

Après le bac, (j’avais fait un bac scientifique, c’était un petit peu lié mais pas tant que ça, on ne voit pas vraiment beaucoup de numérique dans ce genre de filière-là). J’ai rejoint une école qui s’appelle « Hetic » avec un programme relativement large justement on fait : du développement, du design mais aussi du marketing.

Et en parallèle de ça, j’ai toujours continué à me former par moi-même avec beaucoup de podcast ces dernières années mais également des vidéos, des articles. J’essaye de lire beaucoup d’articles sur le sujet pour me former, pour en apprendre toujours plus et continuer à évoluer.

Et justement, toute cette connaissance que j’essaye d’acquérir au fur à mesure je la re partage en partie dans mon podcast Parlons Design.

Donc ça c’est la partie scolaire et puis après professionnellement, déjà dans un premier temps j’ai commencé par faire des missions en freelance pour divers clients. D’abord des clients plutôt proches (plus ou moins) de mon entourage et puis des clients externes que j’ai rencontré au fur et à mesure.

Donc ça c’est encore une fois une très bonne formation quand on crée des projets pour des gens il y a un enjeu derrière, il y a quelque chose, on est obligé de s’y mettre, de découvrir et d’approfondir ses connaissances, proposer une expertise meilleure au client. Donc ça a été un super bon apprentissage.

Et puis l’année dernière, j’ai fait mon premier vrai stage dans une entreprise du numérique qui était « Meaningful » (une super agence à Paris qui fait du design produit) et donc j’ai beaucoup appris au sein de cette équipe-là. Je vais y retourner très bientôt.

Donc plein d’expériences différentes : des expériences très personnelles sur des projets persos seul ou accompagné, des expériences freelances avec des clients, et des expériences au sein d’une agence expérimentée.

C’est toutes ces expériences-là qui m’ont permis au fur à mesure et qui me permette encore aujourd’hui de me former, d’améliorer mon niveau dans la création de produit numérique.

Qu’est ce que Loopsturn ?

Le projet Loopsturn c’est un projet assez marquant parce que je pense c’est le premier gros projet bien solide que j’ai monté.

C’est issu d’une rencontre en première année quand je suis sorti du bac. Première année a « Hetic » j’ai rencontré Julian Evaldi qui avait une très bonne idée qui m’a rapidement pitché.

On a tous les deux vachement accroché on l’a ensuite développé un petit peu ensemble et puis on a collaboré sur ce projet parce qu’on était très complémentaires. Lui plus sur la partie communication marketing, moi plus sur la partie création de produits.

Et du coup on a imaginé cette solution pour répondre à la problématique qui est : quand on est nouveau quand on débarque à Paris ou même quand on connaît Paris depuis longtemps c’est dur de trouver les bonnes choses à faire, les bons endroits à visiter.

Il y a tellement de choses à faire dans les grandes villes que c’est super dur de trouver les choses à visiter et surtout de le faire de manière optimale. Si on a que quelques jours dans Paris ou si on a qu’une après-midi, il faut arriver à peu près à organiser son trajet pour pas passer sa journée dans le métro.

Et du coup on s’est dit on va développer une solution qui permet aux gens super facilement, en prenant en compte leurs contraintes (de temps, d’argent, de lieux aussi quel est leur point de départ par exemple) de générer en quelques secondes une balade sur mesure qui répond à ces critères.

Donc en effet, c’est marqué « IA » sur le site parce qu’on a développé derrière un algorithme relativement intelligent. Qui va tout simplement prendre ces contraintes en compte pour proposer en quelques millièmes de secondes des parcours qui correspondent à tous ces critères et qui sont censés plaire à l’utilisateur par rapport à ses balades passées.

C’était un projet extrêmement intéressant (de plein de point de vue), technologique mais aussi pour nous côté marketing : comment vendre une telle solution ? (Le milieu du tourisme est vraiment très concurrentiel).

Et donc on a développé ça au fur et à mesure, on a été rencontrer nos utilisateurs, on a été tester ça directement sur les bords de Seine pour voir comment notre solution pouvait répondre ou ne pas bien répondre à leurs attentes. C’était une super expérience.

Après c’est marrant parce que ça nous a appris plein plein de choses. Notamment, on ne se rendait pas forcément compte de la concurrence qu’il y a dans le tourisme, qui est en fait un marché extrêmement important.

Ça nous a aussi permis un petit peu plus rentrer dans des cercles d’entrepreneurs, où on a un petit peu mieux compris aussi comment on pouvait organiser un tel projet, comment on peut le développer, comment il fallait le réorienter aussi.

On a fait évoluer ce produit (au départ était plutôt dédié au grand public), aujourd’hui c’est plus une solution dédiée à des petits groupes qui veulent organiser des séminaires ou des choses comme ça, des petites balades, des chasses au trésor un petit peu. Sans perdre de temps à organiser tout un parcours parce qu’on a une solution intelligente qui le génère pour eux en quelques clics finalement.

Donc on a découvert tout cet environnement d’entrepreneuriat, de technologie et aussi la collaboration. Vraiment un projet qu’on a porté à deux depuis le départ jusqu’à sa sortie, sa mise sur le marché et la promotion de ce produit. Donc c’était extrêmement intéressant.

Ça correspond en plus à une période de ma vie assez géniale. La première fois que je montais sur Paris pour mes études donc c’est un cadre nouveau, avec des ambitions nouvelles, des projets nouveaux. Donc c’est quelque chose d’assez marquant qu’on porte encore aujourd’hui, qu’on fait encore un petit peu évoluer. C’est un vrai projet marquant.

Qu’est ce que Sésame ?

Sésame aujourd’hui c’est un petit peu mon produit phare. C’est un produit qui a commencé de manière un petit peu anarchique. Sésame c’est un gestionnaire de mot de passe disponible sur iOS, sur Mac OS, sur iPad OS et aussi sur Apple watch. Donc sur tout l’écosystème Apple.

Et un gestionnaire de mot de passe qui respecte absolument la vie privée. On ne stocke pas vos données sur nos serveurs, tout est sur votre iCloud drive. La clé d’encryption pareille bien stocker, bien protégée et vous appartient.

Et donc on joue sur le contrôle de vos données, la liberté, et également le fait qu’aujourd’hui tout le monde en à marre d’avoir des abonnements. Et sésame propose une solution à vie où vous payez une seule fois pour en profiter et de toutes les mises à jour. Donc c’est vraiment une solution respectueuse de la vie privée, respectueuse de l’utilisateur que je pousse et que je fais évoluer.

Sur ce projet là je suis seul et ça a commencé de manière assez exotique.

En fait, je me formais au développement iOS avec « Purple Giraffe » qui est un excellent site de cours iOS notamment, et pas que… je vous le recommande. Et un des projets de tests d’entraînements c’était de créer un mini gestionnaire de mot de passe.

Forcément il était extrêmement simple, tout n’était pas parfait mais j’ai fait ce gestionnaire de mot de passe pour m’entraîner. Je me suis dit : « tiens, c’est quand même vachement bien, il est rapide, il est sécurisé, je peux l’améliorer ». Je voyais plein de pistes d’amélioration.

Le design n’est pas encore top c’est normal c’est un projet d’entraînement de développement. Je vais le re désigner à partir de 0 et pousser ce produit.

Donc c’est comme ça que j’ai créé la première version de Sésame qui était justement un produit qui reste simple dans son essence. Qui est dédié à tout le monde. Je veux que mes grands-parents puissent l’utiliser pour protéger leurs mots de passe sans soucis.

Et j’ai désigné ce produit, je l’ai développé, et je l’ai mis sur l’Apple Store. C’était ma première application forcément j’en étais très fier. J’ai pu le partager à ma famille mais au début bien évidemment ça ne me rapportait rien. C’était vraiment un projet pour le plaisir.

Au fur à mesure des mises à jour, des évolutions, je l’ai poussé vers un produit plus professionnel, plus qualitatif. Et du coup j’ai pu le vendre, en tout cas vendre une certaine solution premium pour permettre à ce produit de continuer à vivre.

Parce que si ça ne rapporte pas d’argent c’est plus dur aussi de mettre les moyens derrière pour le faire évoluer, pour le faire grandir. Et du coup, en le rendant rentable en partie, ça me motive entre guillemets, à le faire évoluer de manière très régulière.

Aujourd’hui Sésame c’est au moins des mises à jour tous les mois à peu près, et un nombre d’utilisateur qui grandit beaucoup chaque mois donc c’est vachement intéressant. Là c’est un très beau cadre d’étude on va dire, et d’apprentissage pour moi.

C’est-à-dire qu’avoir des vrais bases utilisateurs qui utilisent un vrai produit quand on est intéressés par le product design c’est super. C’est un endroit où on peut tester ses compétences d’UX design, on peut tester ses compétences d’UI design, tester aussi ses compétences de développement et de marketing.

Donc c’est vraiment à la fois un playground pour moi où je peux tester mes compétences et apprendre un petit peu plus à chaque mise à jour. Et en même temps une source de revenus qui se construit donc c’est forcément toujours intéressant surtout quand on est étudiant.

Pour la période de ma vie, Sésame c’est un petit peu tout le long de mon apprentissage finalement de la création numérique.

Et c’est ça que je trouve vachement intéressant quand je regarde les premières versions de ce produit, je vois là où j’ai commencé, je vois où j’en suis aujourd’hui quand je regarde la version actuelle. Et puis j’espère dans 5 ou 10 ans pouvoir voir l’état où j’en serai dans 10 ans.

Donc c’est vraiment un petit peu la timeline de mon évolution dans le numérique. C’est un produit que j’aime particulièrement et que je vous recommande de tester bien évidemment.

Parlons design & Partageons design c’est quoi ?

Le projet, le podcast Parlons Design qui est aussi accompagné de la plateforme Partageons Design. C’est à la base mon envie de créer du contenu, de partager. J’ai beaucoup aimé ça depuis que je suis petit relativement, de partager des choses, créer du contenu.

Et donc Parlons Design au début c’était l’idée de dire : « je me forme énormément au design en ce moment, je vais essayer de partager cette connaissance à d’autres personnes comme moi. » Et c’est toujours le projet que je poursuis avec Parlons Design aujourd’hui.

C’est-à-dire chaque semaine je partage du contenu sur des apprentissages, des choses, des idées, des outils que j’ai découvert. Et qui concerne notamment les jeunes designers mais aussi ceux un petit peu plus expérimentés autour de moi.

C’est un projet qui dure maintenant depuis plus de 4 saisons. Là on est au milieu de la quatrième saison à peu près ce qui fait 170 épisodes. Des épisodes de 10/15 minutes, que je produis chaque semaine et vraiment avec des sujets très variés sur le design.

Pour complémenter ce podcast qui semble plaire à un public assez niche (mais j’aime avoir les retours justement d’autres étudiants souvent qui écoutent Parlons Design et qui ont appris des choses ou qui ont pu se remémorer des choses grâce à ce podcast). J’ai voulu complémenter avec la plateforme Partageons Design.

Comme je vous l’ai dit, je lis beaucoup beaucoup d’articles. Et forcément, des fois je tombe sur des pépites, et j’ai envie de les partager autour de moi.

Alors au début je les ai partagés sur Twitter mais ce n’était pas nickel. Donc j’ai créé une petite plateforme qui permet très simplement en un petit clique (on va revenir là-dessus) de partager les articles, les vidéos, les contenus que j’ai beaucoup aimés et qui je pense peuvent apporter de la valeur aux designers.

L’idée c’est de permettre à ceux qui n’ont pas trop le temps ou pas trop l’envie de lire beaucoup d’articles dans la journée, d’avoir juste chaque jour 2/3 articles qui leur sont remontés directement là où ils le veulent. C’est-à-dire soit par mail, soit dans leur fil twitter, soit dans un lecteur de flux RSS comme « Feedly » pour pouvoir juste accéder au meilleur contenu.

Pour gérer ça, parce que forcément ça pourrait demander du temps. J’ai créé un petit plugin, un petit raccourci d’ailleurs iOS et un petit raccourci sur Mac qui me permet en un clic de lire la page sur laquelle je suis actuellement, et de le partager directement sur Partageons Design.

Et ensuite tout ce qui est derrière, la publication sur le site, les publications dans le flux RSS, dans la newsletter mail et sur le Twitter et tout automatisée. Donc c’est un petit côté pratique pour moi, ça ne me prend pas énormément de temps. Et j’espère que ça peut apporter de la valeur a des gens qui écoutent Parlons Design ou des designers qui n’écoutent pas Parlons Design mais qui veulent un contenu sélectionné à la main des meilleurs articles.

Donc voilà Parlons Design et Partageons Design c’est deux projets très complémentaires autour du partage, d’apprentissage finalement. Et l’idée de faire évoluer tout le monde par ce biais-là, par le partage des connaissances et des bons contenus.

Pourquoi tous ces projets ?

Tous ses projets vraiment au départ ils ont tout le temps une source juste de loisirs, de plaisir, j’aime créer des choses, j’aime proposer des choses autour de moi.

Et donc tous, tous, absolument tous mes projets commencent par une envie profonde. Une passion pour le projet : « j’ai envie de lancer cette chose », j’ai une petite idée comme ça et je me dis : « j’ai envie de lui donner vie, de la créer ».

Après bien sûr au fur à mesure, en fonction des différents projets, il y en a que je continue purement par passion. Parlons Design c’est presque que ça, j’aime partager autour et puis avoir les retours de la communauté.

Et puis il y en a que je vais continuer (c’est quand même très souvent personnel pour l’apprentissage).

Si on parle de Sésame, ça m’apprend énormément de choses. J’aime aussi utiliser mon propre produit au quotidien et en même temps à force ça me créer une source de revenus. Donc c’est complémentaire.

Mais cette partie revenue est vraiment complémentaire pour moi en tout cas, pour le moment. C’est vraiment cette idée d’apprendre, d’évoluer et de partager cette évolution qui me drive pas mal dans ces projets.

Quels sont tes résultats ?

Ces projets niveau résultat c’est très varié, c’est très divers mais la première chose vraiment c’est bien sur l’expérience. Ça m’apporte énormément d’expérience qui est très valorisante, en général autour de moi.

Donc c’est vraiment la première chose et c’est pour ça que je recommande à beaucoup d’étudiants, même beaucoup de créatifs en général de créer, de partager leur contenu. Parce que ça leur apprend des choses et ça permet d’avoir des feedbacks aussi autour de soi.

Ça c’est vraiment le deuxième point d’ailleurs qui va très bien avec, c’est le fait de rencontrer des gens, d’avoir une petite communauté autour, de pouvoir discuter avec des gens avec lesquels on n’aurait pas forcément discuté si on n’avait pas de contenu sur lequel se baser.

Donc ouais, toutes les rencontres que j’ai fait grâce soit à mes projets, soit à mon podcast, c’est des supers rencontres, super intéressantes. Qui m’ont appris des choses et qui me permette certaines possibilités des fois donc c’est vachement intéressant.

Et le dernier avantage, on va dire le dernier résultat, c’est financier.

Maintenant que le podcast est sponsorisé par « The Cacatoès Theory », par exemple, c’est super. Déjà c’est encore une belle rencontre et en même temps un certain revenu qui me permet de faire vivre le podcast, de faire aussi un petit peu évoluer le setup.

Maintenant que Sésame aussi rapporte des revenus, ça permet d’investir un peu plus dans l’application, dans la communication, dans l’évolution de l’application.

Donc c’est vachement intéressant d’un point de vue personnel et forcément un petit peu d’un point de vue financier. Mais qui est pour l’instant relativement mineur.

Et après ?

Pour le futur, pour la suite c’est toujours compliqué il y a plein d’envie qui se bousculent, plein d’idées qui viennent, forcément j’ai envie d’accroître mon expertise dans le design d’interface.

C’est vraiment un sujet qui m’intéresse, je pense qu’on peut faire de belles choses avec cette compétence-là du design. Il y a encore plein de choses à améliorer donc j’ai vraiment envie de creuser ça.

De continuer à rencontrer plein de monde, des personnes enrichissantes. Découvrir de nouvelles choses. D’approfondir le sujet du numérique.

Donc c’est un petit peu le projet pour la suite et puis dans 5 ans, dans 10 ans on verra bien ce qui se sera passé. Mais ouais certainement, de toute façon dans le domaine du numérique, de la création, du design, donc on verra ça.

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